Un bain d’acceptation de soi

Quand je me suis rendu compte que les maux que je pouvais ressentir dans mon corps n’étaient que des messages importants de mon corps à mon âme, un « bain de douceur » est devenu une évidence pour moi. 

J’ai longtemps eu l’impression que mon corps allait contre moi : mes jambes étaient lourdes, mon ventre ballonné, mes épaules pesaient des tonnes et en plus de cela, j’avais des migraines à répétition.

Au lieu d’écouter les messages de mon corps, je les contrôlais. Je les contrôlais en les mettant sous silence : en me remplissant de nourriture, de médicaments ou tout simplement en attendant qu’ils s’en aillent.

Ressentir de l’inconfort dans mon corps était devenu une évidence pour moi, mais je ne savais pas comment faire pour l’apaiser afin d’avancer avec lui.

La solution la plus évidente que j’ai trouvée était de le juger et le contrôler.

Plus j’essayais de les contrôler, plus mon corps devenait une pierre rigide, incapable de ressentir autre chose que de l’inconfort. Et plus mes maux s’intensifiaient. 

J’ai alors décidé d’entamer une conversation avec mon corps et d’écouter ce qu’il avait à me dire. 

J’ai décidé d’arrêter de le juger et d’essayer de comprendre pourquoi il avait mal. Plus, je communiquais avec mon corps, plus il me demandait de le purifier en lui apportant de la douceur. Plus, je lui apportais de la douceur par des bains de fleurs, plus mon corps se détendait. Et plus j’arrivais à lâcher prise sur des choses que je ne pouvais pas changer. 

Mon corps est alors devenu ma boussole.

Dès que je regarde cette image, je souris. Je me vois joyeuse, entrain de jouer avec moi-même et cela me touche. J’ai l’impression de reconnaître autant la femme que je suis que la petite fille blessée en moi. C’est comme si elles se sont réconciliées. Et même si on voit mes bourrelets, ce n’est pas ça que l’on regarde. On voit uniquement la lumière dans mes yeux.

Avant un « bain de douceur », je vis mon corps…

Je me sens lourde. 

J’ai de vieilles blessures émotionnelles liées à mon enfance qui remontent en ce moment et qui semblent prêtes à être libérées. Les deux émotions qui prédominent sont la colère et la tristesse.

Même si cela est inconfortable pour moi, je me sens de plus en plus ancrée dans mon corps, car je m’autorise finalement à ressentir.

L’image de moi
que j’aimerais avoir

L’image d’une femme qui s’aime profondément telle qu’elle est.

J’aimerais que la joie de prendre soin de moi soit retranscrite en images et que je puisse me connecter à cette joie juste en les regardant.

L’intention,
mes besoins et mes peurs

Je pose l’intention de pleinement accueillir mes maux corporels peu importe l’inconfort que je pourrais ressentir tout en ayant de la gratitude pour les messages qu’ils me transmettent aujourd’hui.

J’aimerais me sentir dynamique après ce bain, ancrée dans mon corps et m’engager à ne plus aller contre lui.

J’aurais besoin de prendre mon temps tout en m’amusant afin de pleinement vivre l’expérience sans constamment être stressée par le résultat. Et cela prendra le temps qu’il faut!

J’ai peur que mon appareil photo tombe dans l’eau ! Et puis, de ne pas pouvoir témoigner de ce que je vis comme je le voudrais (d’être autant à l’extérieur de la scène que la vivre pleinement)! Et puis, j’ai peur de me juger encore plus après coup …

Je me reconnecte à mon corps

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Qu’est-ce que j’étais stressée au début de cette expérience photographique ! Stressée et excitée de l’expérience que j’allais vivre avec mon corps.

Plus je stressais, plus mon juge intérieur se réveillait. J’ai alors décidé de recentrer mon attention sur mon corps le parcourant avec une rose.

Plus, je parcourais mon corps, plus je l’observais sous un nouvel angle. Et plus, je l’observais, plus il se détendait.

C’est alors qu’un espace s’est ouvert avec lui où j’ai pu entendre ses messages. Certaines zones étaient plus sensibles que d’autres, mais toutes étaient vivantes, là avec moi.

La première sensation que j’ai ressentie en regardant cette image était de l’inconfort. J’avais l’impression de voir une fille qui jouait en rôle, rôle qui ne lui correspondait pas. Mais maintenant quand je la regarde, je vois une femme qui sait se protéger tout en étant douce avec elle-même. C’est comme s’il y avait une aura de protection autour… et cela me fait du bien de me voir sous cet angle.  

Je suis profondément touchée par la manière dont je regarde mon corps dans cette image. Les mots qui me viennent à l’esprit sont : bienveillance, douceur et fierté. C’est comme cela que j’aimerais regarder et être avec mon corps tout le temps, même quand je le juge ou qu’il me donne des signes que je n’ai pas envie de voir.

C’est intéressant, ce n’est pas une image que je trouve particulièrement jolie de moi-même, mais c’est une image que je trouve importante. Elle est importante, car on ressent une totale acceptation de moi-même. Et puis, quand je la regarde, je ressens instamment la rose sur mon front. Cela me rappelle un bon moment avec moi-même.

Dans cette image, je vois une fille prise en flagrant délit et cela me fait rire. Je me reconnais totalement dessus, car j’aime rire et jouer comme une enfant. C’est peut-être cette partie de moi-même que je n’accepte pas encore totalement. 

En regardant cette image, je ressens beaucoup d’inconfort. J’entends mon juge intérieur qui s’excite. Je me trouve grosse et maladroite sur cette image. Et puis, ce qui me dérange le plus, c’est qu’on voit une certaine appréhension dans mon regard. Je n’aime pas me voir ayant peur…

Avoir des maux de corps,
c’est…

… avoir mal. 

C’est se sentir inconfortable dans son corps et avoir des parties de soi qui nous dérange. 

Mais c’est aussi recevoir des messages importants de notre corps. C’est des parties de nous qui sont prêt à partir et à être libérer.

Être douce avec soi-m’aime,
c’est… :

… s’aimer quand on ne s’accepte pas. C’est se faire des câlins, se dire des mots d’amour et être sa meilleure amie quand on se juge. C’est être à l’écoute de la petite fille blessée en nous et lui apporter tout ce dont elle mérite. Mais, c’est surtout  accueillir toutes les parties de soi, sans les juger, juste en leur donnant une place.

Un bain de douceur,
c’est…

C’est un moment rien que pour moi pour accepter toutes les parties de moi.
C’est un moment où je me mets en priorité et où j’ouvre un espace pour communiquer avec lui.
C’est un moment où je m’autorise à pleinement ressentir mon corps, à flotter avec lui et à lâcher-prise.
Mais c’est aussi un moment où je peux laisser partir ce qui a besoin d’être libéré aujourd’hui.

J’imagine ce bain dans une ambiance lumineuse, douce, et joyeuse, avec des bougies autour. J’aurais besoin que cela sente bon la rose, que je puisse pleinement me déposer dans l’eau et me laisser flotter. J’aurais aussi besoin d’avoir une musique en arrière-fond qui me donne envie de chanter comme «Stand by me».

Je me reconnecte à mon corps

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Qu’est-ce que j’étais stressée au début de cette expérience photographique ! Stressée et excitée de l’expérience que j’allais vivre avec mon corps.

Plus je stressais, plus mon juge intérieur se réveillait. J’ai alors décidé de recentrer mon attention sur mon corps le parcourant avec une rose.

Plus, je parcourais mon corps, plus je l’observais sous un nouvel angle. Et plus, je l’observais, plus il se détendait.

C’est alors qu’un espace s’est ouvert avec lui où j’ai pu entendre ses messages. Certaines zones étaient plus sensibles que d’autres, mais toutes étaient vivantes, là avec moi.

La première sensation que j’ai ressentie en regardant cette image était de l’inconfort. J’avais l’impression de voir une fille qui jouait en rôle, rôle qui ne lui correspondait pas. Mais maintenant quand je la regarde, je vois une femme qui sait se protéger tout en étant douce avec elle-même. C’est comme s’il y avait une aura de protection autour… et cela me fait du bien de me voir sous cet angle.  

Je suis profondément touchée par la manière dont je regarde mon corps dans cette image. Les mots qui me viennent à l’esprit sont : bienveillance, douceur et fierté. C’est comme cela que j’aimerais regarder et être avec mon corps tout le temps, même quand je le juge ou qu’il me donne des signes que je n’ai pas envie de voir.

En pensant à cette expérience photo, je me sens…

… avoir mal. 

C’est se sentir inconfortable dans son corps et avoir des parties de soi qui nous dérange. 

Mais c’est aussi recevoir des messages importants de notre corps. C’est des parties de nous qui sont prêt à partir et à être libérer.

Je me souviens…

… s’aimer quand on ne s’accepte pas. C’est se faire des câlins, se dire des mots d’amour et être sa meilleure amie quand on se juge. C’est être à l’écoute de la petite fille blessée en nous et lui apporter tout ce dont elle mérite. Mais, c’est surtout  accueillir toutes les parties de soi, sans les juger, juste en leur donnant une place.

La transformation profonde

C’est un moment rien que pour moi pour accepter toutes les parties de moi.
C’est un moment où je me mets en priorité et où j’ouvre un espace pour communiquer avec lui.
C’est un moment où je m’autorise à pleinement ressentir mon corps, à flotter avec lui et à lâcher-prise.
Mais c’est aussi un moment où je peux laisser partir ce qui a besoin d’être libéré aujourd’hui.

J’imagine ce bain dans une ambiance lumineuse, douce, et joyeuse, avec des bougies autour. J’aurais besoin que cela sente bon la rose, que je puisse pleinement me déposer dans l’eau et me laisser flotter. J’aurais aussi besoin d’avoir une musique en arrière-fond qui me donne envie de chanter comme «Stand by me».

Je me reconnecte à mon corps

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Qu’est-ce que j’étais stressée au début de cette expérience photographique ! Stressée et excitée de l’expérience que j’allais vivre avec mon corps.

Plus je stressais, plus mon juge intérieur se réveillait. J’ai alors décidé de recentrer mon attention sur mon corps le parcourant avec une rose.

Plus, je parcourais mon corps, plus je l’observais sous un nouvel angle. Et plus, je l’observais, plus il se détendait.

C’est alors qu’un espace s’est ouvert avec lui où j’ai pu entendre ses messages. Certaines zones étaient plus sensibles que d’autres, mais toutes étaient vivantes, là avec moi.

La première sensation que j’ai ressentie en regardant cette image était de l’inconfort. J’avais l’impression de voir une fille qui jouait en rôle, rôle qui ne lui correspondait pas. Mais maintenant quand je la regarde, je vois une femme qui sait se protéger tout en étant douce avec elle-même. C’est comme s’il y avait une aura de protection autour… et cela me fait du bien de me voir sous cet angle.  

Je suis profondément touchée par la manière dont je regarde mon corps dans cette image. Les mots qui me viennent à l’esprit sont : bienveillance, douceur et fierté. C’est comme cela que j’aimerais regarder et être avec mon corps tout le temps, même quand je le juge ou qu’il me donne des signes que je n’ai pas envie de voir.