Mon corps et moi

Séance photo de nu en intérieur
pour extérioriser sa souffrance corporelle
« Je déteste mon corps à tel point que je me rends malade. Personne ne le voit à part moi. Et moi, je souffre en silence. » Voici le discours de beaucoup de personnes qui maltraitent leur corps, qui le rendent malade, qui souffrent à l’intérieur de celui-ci.

Pour certains, le corps est le lieu de tous les enjeux et de toutes les guerres.

Mais alors, comment mieux accepter son corps quand on le maltraite, qu’on le rend malade ?

Et si, à travers la photographie de nu et en rejouant notre souffrance en prenant des poses corporelles, on parvenait à s’accepter pour mieux s’aimer ?

But de la prestation

En prenant des positions corporelles symbolisant la souffrance vécue dans son corps, on tente de se le réapproprier.

Cette prestation vous permet de :

  • visualiser votre souffrance
  • de mieux l’accepter
  • et ensuite de s’en dégager.

CHF 400.-

Cela inclut:

  • Un accompagnement personnalisé
  • Deux entretiens de 30 à 45 mins
  • Une séance photo d’1h30
  • 50 photos numériques retouchées, transmises sur une clé USB personnalisée

A qui s’adresse-t-elle ?

  • A  toute personne désireuse d’aller « gratter » au fin fond de sa souffrance pour tenter de lâcher prise
  • A toute personne souffrant d’un burn-out, d’une dépression, d’un mal-être corporel, de troubles du comportement alimentaire, etc., dans la phase d’acceptation de la maladie
  • Tous les genres (homme, femme, asexué, etc.) et tous les âges

Déroulement de la séance

La séance photo se fait en intérieur, à votre domicile, dans une salle « neutre », sur une table, à proximité d’une fenêtre ou d’une baie vitrée, à n’importe quel moment de l’année. Si vous le souhaitez, une partie de la séance photo peut se faire dans la salle de bain (lieu de tous les enjeux). 

Les photos sont prises en noir et blanc, de façon à mettre un peu de douceur et de poésie dans ces images.

Que faire si je ne suis pas prêt(e) à entamer ce processus thérapeutique ?

Avant de faire cette expérience photographique, je vous propose toujours d’en discuter au préalable avec votre thérapeute. Un entretien entre vous, le thérapeute et moi-même peut tout à fait être organisé afin d’évaluer la pertinence de cette démarche photographique. Si le thérapeute et vous-même estimez que cette démarche est nécessaire, mais qu’il y a des risques de décompensation, soit on établit des « garde-fous » avec le thérapeute, soit on décide de repousser la séance photo.

L’image négative de mon corps me bouffe au quotidien, mais je ne sais pas comment mettre en scène mon corps pour montrer cette souffrance. Comment faire ?

Lors de notre première rencontre, je vous pose des questions intimes afin de bien cerner vos besoins, vos attentes, mais aussi de comprendre comment la souffrance se manifeste, comment vous la vivez. Ensemble, nous dessinons des positions corporelles qui la symbolisent. Pendant la séance photo, nous mettrons en scène, une à une, ces positions corporelles.

J’ai peur de détester mon corps encore plus quand je verrai les images. Que faire si c’est le cas ? ?

Lorsque vous visionnez les photos, vous devez être conscient(e) qu’il y a une partie qui appartient à votre maladie et une partie qui vous appartient. Tout au long du processus, je tente de cerner vos goûts ainsi que de comprendre les parties du corps plus « délicates » pour vous. J’essaye autant que possible de ne pas montrer des photos qui dévalorisent ces parties-là. Souvent, les modèles aiment les photos pour leur aspect esthétique, mais n’aiment pas certaines photos qui mettent en scène leurs complexes. Cela fait partie du processus thérapeutique : faire le point de là où vous en êtes face au mal-être.

Envie de tenter l'expérience ?

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